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Julien Casalta et Pascale Gandoin de Zerbi

Architectes Associés

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  • CGZ ARCHITECTURE
DU COCTAIL A L'APERO ... 
Une vague d’immigration Marseillaise débarque à New-York
NEW-YORK 

 

Appel à idée

Master + typologie de logements dur le Eye-Line

Manhattan - New-york

Etude réalisée en 2011

Mairie d’Ajaccio

CGZ ARCHITECTURE

NC

NC

TYPE D'OPERATION

PROGRAMME  

LIEU 

ETAT D'AVANCEMENT

MAITRISE D'OUVRAGE

MAITRISE D'OEUVRE

BET

SURFACE

MONTANT DES TRAVAUX

« Le passage d’un lieu à un autre », brève définition de l’immigration mais qui de part sa vérité absolue pose les bases d’une réflexion primaire basée sur une analyse en triptyque : Qui part et de quel endroit ? Qu’elle est la terre d’accueil de ces candidats à l’immigration? Quelles sont les conditions d’une bonne intégration?

Le sujet de ce travail de fin d’études a pour point de départ Marseille, ville et port cosmopolite du sud de la France et pour point d’arrivée New-York ville « monde » par excellence qui reçoit depuis des siècles des colonies d’immigrants de toutes nationalités.

Sur la base d’un compromis mutuel, la ville de New-York accepte de recevoir des exilés marseillais dans le quartier de Chelsea, encore aujourd’hui marqué à vif par son passé industriel et portuaire. En contre partie, les 20 000 Marseillais ont carte blanche pour recréer leurs espaces de vie, leur quartier, leur identité au sein de ce quartier New-Yorkais déjà constitué.  Quelles sont les règles du jeu à mettre en place pour s’assurer de la qualité de vie de ses futurs expatriés ?.

De cette question de l’immigration, base de l’exercice,  une question semble évidente : comment insérer du logement sur des « blocs » déjà établies ?

La singularité, la proximité, l’échelle humaine, la vie en communauté, le rapport étroit à la rue, au paysage…. autant d’éléments caractéristiques de la vie Marseillaise qui doivent maintenant s’insérer dans la « grille » existante de ce quartier postindustriel.

 De Sormiou à Endoume en passant par le Panier autant de quartiers marseillais constitués comme des petits villages qui réunis ensemble font l’image et l’identité de Marseille.

 Des lors d’idée est née, insérer dans ce quartier new-Yorkais aux multiples échelles un exemple de vie marseillais, Confronter les coeurs d’îlots de Belsunce aux  traditionnels « browstone » de la 10th avenue, mêler les cabanons des Goudes aux entrepôts industriels des rives de l’Hudson river... mêler  nôtre pragmatisme Méditerranéen à la démesure Américaine...

Organiser et planifier ce « débarquement » implique un séquençage d’intervention sur ce territoire d’accueil.

La première séquence correspond aux besoins premiers et essentiels de tout exilé que sont l’intégration et l’échange. Cette première étape correspond  à une intervention chirurgicale le long de la High-line qui offre ponctuellement une série de fonciers délaissés propices à recevoir une première vague d’immigrés dans une série « d’ilot marseillais » qui finirait la figure du bloc. Véritable « promontoire urbain » la high-line servirait de connecteur entre les îlots,  un grand espace d’échange et d’intégration collective pour nos marseillais, connectés à la fois entre eux et au reste du quartier.

La seconde séquence est la rencontre des identités,   qui consiste  à construire sur l’existant, « construire le village sur la ville »   en se servant des rdc des entrepôts comme socle et support de « nappe plantée » permettant de recréer un véritable îlot marseillais qui s’ajouterait au bloc et permettrait d’aérer le cœur des blocs bâtit généralement sur toute la largeur de la trame. La typologie serait ici sous forme de villa urbaine, un habitat intermédiaire inséré dans les interstices des blocs.